Wednesday, September 22, 2010

Where's the love?

Une toune s'est mise à jouer par les Black Eyed Peas en même temps que mon cerveau était à on. J'ai écouté les paroles et soudainement une idée m'est apparue.

À chaque fois qu'on parle de position au niveau social, on remarque presque tout le temps une dualité entre les choses.. la gauche la droite en politique, les blancs les noirs, les hommes les femmes, le négatif positif en mathématique et en psychologie et etc.

Quand on creuse un peu plus loin, on se rend compte que cette dualité est relative. On se rend compte que la ligne tracée entre les deux changes. On se ramasse avec des partis politiques de centre gauchiste machin, des métisses, un coté féminin dans du masculin et l'inverse, un jugement sur une idée qui a prime à bord semble positif et on se rend compte que c'est négatif, etc.

En mathématiques vous allez me dire que la ligne entre le positif et le négatif est clair.. faux. Si on applique les mathématiques en physique, on se rend vite compte que le point d'origine est ce qui différencie le négatif du positif pour tout les axes. Si on déplace ce point d'origine, un même point qui était positif peut-être négatif. On a longtemps penser que la terre est le centre de l'univers. Maintenant on pense aussi savoir que le centre de l'univers c'est l'origine du plan spatial 3D si on regarde l'expansion de l'espace. Suffi juste qu'on change le point d'origine et tout change. Ce qui était 0 est maintenant 1.

Et l'amour la dedans?

À force d'expérimenter des relations humaines, on voit bien que l'amour tourne parfois en haine. D'autres fois, on remarque qu'une certaine distance diminue l'émotion et que pourtant on peut la retrouver relativement facilement. On ressent aussi que le sentiment semble venir du même endroit. Pourquoi? Et si c'était parce que justement l'amour est relatif, et ça dépend toujours où on mets l'origine. Dans certaines doctrines on dit que l'amour est absolue. C'est donc que ces doctrines mettent l'origine pas mal bas. Dans d'autre idéologies "négativistes" on mets l'origine trop haut.

So next time qu'on se demande "est-ce que j'aime?", on serait peut-être pas mieux de se demander avant "où est mon point d'origine pour l'amour?".

À ça je n'aurai qu'une seule réponse: 0,0.

:-)

Saturday, August 28, 2010

Et si router des paquets était pas une bonne idée?

Sur le changement des moyens de communications et son influence directe sur la communication elle-même.

Long story short : un jour, alors qu'il utilisait des moyens de communications directs, l'homme découvrit le paquet. Le paquet est pratique car une fois envoyé on avait les mains libres. On obtient aussi une coupure dans le temps intéressante, qui permettait au récepteur de choisir quand il ouvre le contenu du paquet. L'attention devint ainsi une chose moins spontanée et moins inter-personnelle, pour ne pas dire un choix totalement personnel et à la discrétion du destinataire.

On peut voir cette histoire se répéter par deux fois avec : l'invention de l'écriture et l'invention d'Internet.

Il faut regarder l'Internet comme un gros échange de paquets (techniquement c'est viable comme définition) qui a permit pas mal d'affaire. J'pourrais y aller avec le principe télévision vs. site Web, où je finierais dans le on-demand vs. broadcast, mais c'est pas mon objectif. Ça j'ai compris les changements, je les vis.

Ce que je sais pas encore où ça va nous menez: l'échange d'une personne à l'autre. Avant on avait le courrier avec les lettres et le téléphone. Au début d'Internet on avait le e-mail qui ressemble pas mal au courrier conventionnel, avec un niveau d'efficacité super-débile-écœurant. Maintenant on a 150 moyens d'obtenir des discutions, et de plus en plus orienté vers le système des paquets. Rare sont les dialogues, très rare sont les dialogues en temps réel.

Disons qu'avec le temps, ce qui change pas mal, c'est la grosseur des paquets. Quand t'écrivais une lettre avec une plume pis de l'encre, me semble tu t'arrangeais pour avoir une page bien pleine pour que ça vale la peine d'être envoyé. OK, j'ai pas connu ça, mais je suppose qu'avant on envoyait pas une lettre avec comme seul contenu : "lol".

Ça m'amène donc à réfléchir.. est-ce que c'est rendu plus difficile d'obtenir l'attention unique d'une personne? Est-ce que les conversations des prochaines générations vont s'inter-croiser et seront pu quelque chose de personnel et direct? Est-ce moi qui passe trop de temps sur Internet et juste en sortant dehors j'verrai que je m'en fais pour rien?

Bref, la journée qu'on c'est mit à router au lieu de switcher y'a quelque chose qui a changé. C'est simple, c'est peut-être pas aussi fort en impact que l'écriture, mais ça d'l'air que c'est ce que j'ai la chance d'observer durant mon lifetime.

Saturday, May 8, 2010

Musculation pour geeks

Avant mes recherches qui m'ont mené à ce blog post j'étais pas mal ignorant de la musculation en générale. L'affaire qui est le fun avec les Internets c'est que passer d'un état de total ignorance à un état de "commencer à comprendre" prend une dose minimale d'effort et de curiosité. De la curiosité j'en ai à revendre, pis de l'effort bien faut comprendre que ça se travaille. En passant, je vois que très peu de différence entre un effort mental ou physique. Au début ça fait mal, mais quand on fini par en faire beaucoup ça vient tout seul et on peut en faire plus.

Depuis plusieurs années, lors que je veux me mettre le moindrement en forme, je me mets à faire du vélo et une combinaison de push up/sit up. Cette année, vu que mon hivers a été très amorphe, je me suis donné comme objectif de rester en forme pour toute l'été. Après à peine une semaine, je me suis demandé si les push up/sit up étaient adéquats (voir même optimaux) pour réaliser un état minimal potable de musculature(tm).

Première constatation : les push up ça sert pas full aux bras mais plutôt à la poitrine. En faite pour réaliser ça j'avais pas besoin vraiment de lire sur le sujet, juste à sentir où ça fait mal et on sait que c'est la que ça travail. Still, maintenant je vois l'exercice comme un "man boobs killer" plus qu'un exercice de biceps.

Deuxième constatation : les sits up c'est vraiment de la marde. D'ailleurs j'étais convaincu que c'était le truc ultime pour les abdominaux pis que c'était ce qui avait de plus simple à faire pour exercer à ce niveau. J'avais tord. Ce qui fait le travail comme je veux c'est les planks. Easy as hell, l'exercice consiste simplement à se tenir sur les coudes le reste bien droit:
Pour ceux qui pense que c'est con, allez à terre et essayer 20 secondes, sans bouger.

Pas de mouvements de dos, pas de brûlures au ventre; juste de la force appliquée au centre du corps. Merci à la gravité pour ses 9,81 m/s² d'encouragement constant. Il existe aussi une version sur le coté nommé "side plank". Vendu.

Maintenant go objectif de pouvoir transporter un écran 19po CRT sans avoir l'air de souffrir. :-)

Tuesday, August 18, 2009

Commentaires de Merkaba

Seb avait fait tellement de bon commentaires sur Facebook (où j'ai wipé mes articles en enlevant le link vers le blog ça d'l'air) que ça mérite un whole post :


about your note "back to the four of the future":

Aussi, la solution du wormhole est un peu dangeureuse à moins que tu désires avoir du jus de poulet. Car si ton wormhole est causé par une singularité (trou noir), plus ton poulet sera près de la sigularité, la différence de gravité entre le morceau proche de la singularité (l'aile) et le morceau proche de toi (la poitrine) sera tellement grande que le poulet sera déchiré et broyé. Bref si tu veux garder l'intégrité de ton poulet, cette solution est à éviter.
about your note "back to the four of the future":

Peut-être que tu pourrais résoudre ton problème de "four instantanné" avec mon Thermos? Tu mets ton poulet dans le four conventionnel, tu entres dans le Thermos et tu le programme pour arrêter dans 1 h quand le poulet est cuit. Alors de ton point de vue, à l'intérieur du Thermos, tu fermes la porte et elle s'ouvrira presque instantannément, ton poulet étant cuit prêt à être dégusté. C'est un workaround pour le moment.


about your note "back to the four of the future":

Dans la même lignée électroménagère, je présente mon congélateur temporel. En fait, c'est pas nécessairement un congélateur, c'est plus un "thermos". Si tu prends le temps de te cuisiner un poulet que tu trouves franchement exquis mais qui t'en reste une quantité exagérée, tu ouvres la porte du Timeless Thermos (tm) et tu y déposes ton truc. À l'intérieur de l'appareil se trouve une centrifugeuse qui fait voyager ton met à la vitesse de la lumière, ralentissant ainsi le temps local de ton met. Ainsi, le 701e génération de ta lignée pourra déguster ton repas qui n'aura pas vieilli de plus de 1 ou 2 minutes.

Le seul problème est la distortion potentielle autour de l'appareil, le pire qui peut arriver c'est que tu te conserves, toi et ton quartier, pour quelques années jusqu'à ce que Hydro te coupe, te libérant ainsi que tes parents inquiets qui sont venus voir où t'étais, la police et les pompiers.


about your note "Le four du futur":

Le plus simple reste encore d'ouvrir une chaîne de poulet qui livre dans le passé. Le seul hic c'est que quand tu commandes à minuit, c'est toi qui va cuir ton propre poulet le lendemain quand ton hungry-self de la veille va appeler, ce qui "defeat the purpose". Et qu'est-ce qui te dit que ça va te tenter de te faire un poulet que t'as déjà mangé anyways? Bref c'est un paradoxe temporel de lazyness, que je nomme : La Boucle temporelle du St-Hier BBQ.




Y manque mes replies, mais en faite j'avais poster un suivi ici pour résumer mes trucs.

Wednesday, June 17, 2009

L'irrationnel n'existe pas

Suite à mon post sur "genre" et ma logique floue (fuzzy logic)...

Il ne surtout pas mélanger la logique floue avec la probabilité. Il faut voir que la probabilité est un facteur qui peut influencer la logique floue. Par exemple, si je veux de la pizza a 90%, mais que je suis à 100km à la ronde d'une pizzéria, est-ce que ça veut dire que j'ai plus de chances d'en manger que si j'ai envie d'en manger à 90% et que je suis à coté de la pizzéria? NON! Car c'est mon choix, je suis libre de mes choix. Dans les deux cas j'ai choisis d'en manger à 90%. C'est une logique floue de ma décision et non pas une probabilité que j'en mange.

Quand je suis rationnel je dis : Je veux manger de la pizza à 99% car je suis devant une pizzéria. Je veux manger de la pizza à 2% car je suis à 100km d'une pizzéria. Si je suis irrationnel, ça change tout, car je peux vouloir manger de la pizza à 90%, et ce même si c'est super loin.

C'est ça qui fuck toute le système si on serait informatisé.

Un ordinateur simple peut juste compter des probabilités et ne prends pas de réelle décisions poussées par un besoin non calculé. Si on voudrait faire un programme qui me simule, il faudrait coder au complet toute ma vie (physique et psychologique, mon corps et ma raison) depuis ma naissance jusqu'au fond de mes gènes et ensuite appliquer ça.

Pour ceux qui avaient pas compris l'architecte dans la Matrice (je m'inclue dans le groupe), vous venez de comprendre. Woa.

Alors donc, ça veut tu dire que l'irrationnel c'est juste une série de calculs tout aussi logique que le rationnel, mais juste pas mal plus complexe? À date je suis tenter de répondre "oui"... à 75% ;-)

Pourquoi je dis "genre"

Après des années et des années à dire "genre" à la fin de toute mes phrases, j'ai enfin compris pourquoi c'est utile que je dise "genre" à la fin de chaque phrase.

Dernièrement, j'ai commencé à être plus conscient de ce que je dis et de l'impact que ça la (ne pas confondre avec s'écouter parler, hehe). Naturellement j'ai voulu me réajuster, et je me suis rendu compte que très souvent je parle en pesant mes mots en fuzzy logic (logique floue).

Étant un être binaire de nature, avant j'avais l'habitude de voir tout blanc ou noir, avec le temps et l'expérience j'ai fini par voir des tons de gris. Donc avant, quand je disais une phrase c'était :
Je veux manger de la pizza. --> 1 manger pizza
Et maintenant c'est plus :
Je veux manger de la pizza, genre. --> 90% manger pizza
Ça me permet de pu vraiment être déçu dans la vie. Avant si je ne mangeais pas de pizza, c'était 0 et une défaite. Maintenant, si jamais je ne mange pas de pizza, je vais me dire "alors c'était peut-être quelque chose de mon 10% que j'avais envie de manger". Mon secret pour devenir heureux alors, ne serait plus de manger de la pizza quand je veux en manger, mais bien d'en manger le plus près de 90% du temps quand je veux en manger genre.

En faite, je sais pu si je suis devenu comme ça en disant "genre" ou si je dis "genre" parce que je suis comme ça. Peu importe, je vais arrêter de me gêner de le dire même si ça casse carrément mon français propre. Peut-être je devrais seulement essayer de moins l'utiliser pour faire penser les autres.. tsé genre?

Tuesday, June 16, 2009

La gratitude

La gratitude est une chose que j'ai remarqué qui varie énormément d'une personne à l'autre. On peut dire que ça dépend peut-être de la culture, ou encore de la chance que la personne a dans sa vie. La société nord américaine, quoi qu'on en dise, est chanceuse. On est riche. C'est peut-être pour ça qu'on a arrêté de remercier le bon dieu à chaque repas. Dans mon cas, je ne peux pas m'empêcher de remercier la nature lorsque je bouffe du bacon bien cuit.

J'ai remarqué un semblant de corrélation inverse entre les gens qui remercient les autres et ceux qui sont imbus d'eux mêmes et qui croient que tout l'univers à été créé pour eux.

Il y a quand même des exceptions lorsqu'on observe les adolescents face à leur parents. Bien que les unités parentales se sont donnés pendant des années, l'ados fait tout pour les rejeter. Dans ce cas c'est normal, ça fait parti du processus du développement d'un être humain, mais lorsque c'est appliqué entre des gens de la même génération, c'est un peu déplacé. Malheureusement je le vois trop souvent autour de moi. Peut-être même que j'ai été souvent comme ça moi-même.

Don't get me wrong, j'ai rien contre l'individualisme universel(tm) où l'on croit que le seul centre de l'univers valide est nous-même. En plus, les deux ne sont pas incompatible, y'a moyen de se savoir notre propre point de repère et d'être généreux. Je préfère quand même être avec des gens qui sont gratifiant peu importe leur opinion d'eux mêmes.

C'est lorsque que ce sont les autres qui nous gratifie et non nous même qu'on peut se permettre d'être réellement fier de nous même. Sur ce je vais faire ma part des choses et je vous remercie de me lire... ça me fait sentir moins seul de savoir que vous aussi vous exister et que vous approuver mon existence. Merci, vraiment.

Sunday, June 14, 2009

Pragmatisme vs. purisme

Étant gémeaux de signe zodiaque et de mon fond intérieur, j'ai toujours des dualités qui se chamailles. Le good et le bad, le positif et le négatif, et mon dernier favoris : le pragmatique et le puriste. Je suis un gars très binaire. Il m'a fallut apprendre à faire la part des choses.

J'ai remarqué que le puriste est celui qui m'empêche ou me retarde de faire plein de choses. Il tient à ce que tout soit parfait. Il se rebute à agir si le succès n'est pas garanti. Il est très théorique.

Le pragmatique tant qu'a lui n'hésite pas à faire des essais et erreurs. Il ose, et n'approuve que lorsque qu'il a vu quelque chose fonctionné. Pour lui, la pratique est la seule vrai référence.

Après tout ce temps à être moi-même, j'ai remarqué que je suis au meilleur quand je balance les deux. Quand je suis un puriste extrémiste, je n'avance pas, quand je suis un pragmatique extrémiste je ne réfléchi pas.. mais quand je suis un puriste pragmatique (ou l'inverse, un pragmatique puriste), la j'avance tout en ayant réfléchi à mon move.

Sur ce, je laisse en fin de post une définition d'un mot que j'ai "inventé" suite à un lapsus de clavier;

Progmastisme : Mentalité d'un programmeur qui consiste à évaluer l'efficacité de son coding par l'évaluation des résultats.

Monday, April 6, 2009

Fournisseur d'accès à Internet ou fournisseur de contenu?

C'est la question qui faut poser aux grand maitre des télécommunications au Québec que sont Vidéotron et Bell Canada. Depuis quelques temps (des années peut-être) on entends parler de "net neutrality" en long et en large. On dirait que les fournisseurs principaux mettent de coté le principe de neutralité.

Depuis la fameuse convergence des médias, l'habitude est prise que lorsque qu'on dispose de médias, on fait de la pub pour nos autres dedans, on réutilise les ressources, après tout on sauve de l'argent? C'est vraiment le principe de "s'aider soi-même" en tant que corporation.

Maintenant les gens s'obstinent avec les grandes compagnies à savoir si le net devrait rester neutre ou pas. Évidemment, pour faire de l'argent il faut contrôler le tout. La neutralité ne rapporte pas beaucoup. Heureusement ici nous avons le CRTC qui gère le contrôle, ce qui permet d'empêcher les abus. OK, ces gens la sont peut-être corrompus à certain point, et poussent des valeurs autres que ce que le peuple veut vraiment, mais peut importe le principe en lui-même est bon. Un pays qui protège son peuple à l'intérieur de ses lignes est bon.

Maintenant, qu'arrive-t-il si les géants fournisseurs que nous connaissons se redéfinissent. Qu'arrive-t-il si par exemple, si Vidéotron voit l'accès la Internet qu'il offre comme sa propre publication? Comme TVA et le journal de mourial sont des publications. Les défenseurs de la neutralité veulent, et avec raison, qu'Internet soit comme les canaux de TV sur le câble, comme la liberté de presse, le tout défendu (maladroitement) par le CRTC. Nous qui somment habitué à Internet on voit ça comme un média, comme le papier journal, comme les ondes qui transmettent les postes de tivi.

Mais si Vidéotron se redéfini, et se dit : "Nous ne sommes plus un fournisseurs d'accès à Internet, mais un fournisseur de contenu. Allez voir ailleurs si vous voulez du vrai Internet".

Si vous croyez que ma fiction est fictive, voyez pourquoi je tombe en bas de ma chaise quand je lis le rapport remit au CTRC par Vidéotron; mon interprétation me donne une sévère impression de "Vidéotron croit qui sont des fournisseurs de contenus et non d'Internet".

Si faire payer un utilisateur pour la bande passante équivaut à limiter l’accès aux contenus, il faudrait conclure que faire payer un lecteur pour un journal équivaut à limiter l’accès à l’information. C’est un non sens évident. L’UDC est tout aussi peu convaincante eu égard à l’impact des solutions techniques sur l’accès aux contenus.

Source: le .zip de Québécor sur la page du CRTC
Ne vous tromper pas, cette analogie est difficile à percer, car le message que j'en ressors n'est pas au premier niveau. Mais logiquement ça se debug :
Si P est faire payer une utilisateur pour la bande passante
Et Q est limiter l'accès au contenu
et que N est faire payer un utilisateur pour un journal
et que M est limite l'accès à l'information

Dans un média, le contenu c'est de l'information. M=Q.

Ils affirment donc que (P => Q) <=> ( N => Q). OK chu d'accord, mais s'ils affirment ça, ça veut donc dire logiquement que P et N ont le même sens rhétorique. C'est une analogie, c'est le but d'utiliser le même sens logique, chu encore d'accord.

DONC logiquement, ça veut dire qu'ils affirment l'équivalence P <=> N. En d'autres sens, vendre l'accès à Internet pour Videotron, c'est comme vendre et distribuer un journal.

On voit donc que pour Vidéotron, Internet semble être une PUBLICATION de Québécor ET NON un lien vers un réseau plus grand. Si jamais le CRTC adhère à cet idée, qui est totalement mal saine, on ne dira pas adieu au net neutrality, mais adieu aux fournisseurs d'accès à Internet d'envergure, on aura que des fournisseurs de contenus, des "publishers".

Eh oui, chu rendu que je fais du reverse-engineering de mentalité corporative. Je crois misé juste, surtout si le texte à été rédigé en groupe. On ne laisse pas une logique qu'on traite de "non sens évidant" erronée dans un texte écrit à plusieurs.

Par contre, si vous leur demander "voulez-vous tuer la net neutralité?" ils vont vous répondre par la vérité : "non", mais sans mentionner que dans le fond, ils veulent juste pas en faire partie.

Tuesday, March 3, 2009

back to the four of the future

En reparlant de cette idée bizarre la que j'ai eu, j'ai réalisé une chose. Mon four à voyager dans le temps a plus de chances de fonctionner qu'une machine à voyager dans le temps contemporaine.

Les machines contemporaines servent à se déplacer dans le temps tout comme mon four sert à déplacer son contenu dans le temps. La différence principale c'est que la machine à voyage doit faire en sorte que son passager voit 2 heures comme 2 secondes ET QUELLE doit voyager dans les deux sens du temps, soit vers le futur et le passé.

Dans le cas du four temporel, son passager (un poulet rôti, miam) doit voyager dans le temps dans une seule direction (vers le futur) et c'est ce qui est en dehors du four qui doit voir le 2 heures passer comme 2 secondes. Pour le poulet rôti, le temps n'a pas changé.

C'est tu moi ou c'est finalement plus simple que la machine à voyager dans le temps, et on peut déjà le faire en envoyant un four dans l'espace à une vitesse proche de celle de la lumière? :-)